Le Christ et la femme adultère (x
II., 0,29; L., 0,17. B. — Fig. 0,10. — De la première manière du 'peintre. « Dans ce tableau très soigné, le fond, avec ses maisonnettes blanches, est d'une finesse extraordinaire, d'une précision de miniaturiste dans les plus petits détails des costumes Une poussière d'or enveloppe la scène, illumine les vêlements, le sol herbeux, les feuillages des arbres, à la façon accoutumée d(> Mazzolino, surtout dans ses premières œuvres » {Cat., 208).
Meloni (Marco) da Carpi. — te. bolonaise. Trav.de 1504 à 1557. * 57. Saint Antoine de Padoue (i).
En froc brun, vu de face, la tète légèrement inclinée sur l'épaule droite, les yeux en extase. De la main gauche, il tient, sur sa poitrine, un livre à reliure rouge ; de la droite, il porte une croix. Fond de paysage, avec une ville dans le lointain, et des montagnes à l'horizon.
H., 0,33; L., 0,45 B. — Fig, à mi-corps, pet. nat. — « Ici se retrouvent les mêmes caractères que dans les autres tableaux de ce peintre ; ses tons rouges dans es paupières, les joues, l'oreille et le cou; ses contours tranchants, noirs et épais; son coloris opaque et lourd, si différent de la transpai-enco et de la finesse de perle dans les domitcinles du Francia » [Cat., or,).
Michelangelo da Garavaggio (Miclielangolo Amerighi, dit), — Miciux-Ange de Garavage, — Éc. lombarde. 1569; |- 10(M).
2. David présentant la tète de Goliath. (Salle i, rez-de-chaussée,)
II., 2,02; L.,1.12. T, — Fig. gr. nat. — Bixlori raconte « que Micliciangoio Caravaggio peignit, pour le cardinal orglièse, plusieurs tableaux parmi lesquels une figure, vue à mi-corps, de David qui tient, par les cheveux, la tète de Goliath; h^ David, une épée à la main, est son propre portrait. II se représenta sous les traits d'un jeune homme, à demi nu, l'épaule sortant de sa chemise. Tableau très coloré, avec dos lumières et de très fortes ombres dont il avait l'habitude de se servir pour donner de la vigueur à ses figures et à ses compositions. Le cardinal admira cette œuvre et il introduisit le peintre auprès du pape Paul V dont il fit le portrait assis, et il fut, pour céri, bien rémunéré. » M. Venturi fait justement reuiar<juer (Cat., i9) que Bellori parle ici d'un David vu à mi-corps et non en pied. D'ailleurs la facture du tableau lui rappelle celle de Bartolomeo Manfredi, élève d'Amerighi, plutôt que celle du maître lui-même.
110, Sainte Famille
L;i Vierj^e, en robe rouge, soulève l'Enfant Jésus dont le petit pied se
pose sur la tête du serpent qu'elle écrase. A droite, sainte Anne, en robe grise, coifTée d'un turban violet.
H., 2,92; L., 2,11. T. — Fig. gr. nat. — (Commandé au peintre par la corporation des cochei's pour être placé dans une des chapelles de Saint-Pierre, refusé par le chapitre comme une œuvre trop réaliste et offert par les donateurs au cardinal Scipion. Cité par Bellori.
Mieris (Frans van). — Éc. hollandaise. 1655; f 1681. 256. Portrait d'un gentilhomme en cuirasse (vi).
H., 0,37 ; L., 0,32. B. — Fig. en buste pet. nat. — Agrandi sur les côtés.
Mola (Pier Francesco). — Éc. bolonaise. 1612; f 1668. 192. Saint Pierre délivré par un ange (iv).
H., 1,92; L., 1,55. T. — « Œuvre vigoureuse rappelant Ribera » {Cat.. ii8).
Moroni (Giovanni Battista). — Éc. vénitienne. 1520 (?); -j- 1578.