‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 136 sur 246 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

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s'étendre de trois côtés oo^ connue 3 dit «vec un peu d>nipliase, « sur trois mers ■»; sur le cdié restant, on Tojait les cours et portiques d^'enlrêe^ et au fond les forêts et les montagnes. Enfin Pline ajoute que dans les bains de sa TÎUa^ « de la piscine même, en nageant, on Toit la mer ' y».

C'est donc, en vue des montagnes ou près de la mer, que les Romains allaient reposer leurs \eux et leur corps. Us Toulaient, disaient>ils^ échapper enfin aux ennuis et aux fâcheux de la capitale; quelques-uns le Toulaient sincèrement et y parvenaienL Le grand aTantage de la Tie à la campagne^ d'après Pline ', est que là on est son maître; on veille, on dort; on a sa journée libre; « adieu chaussures et tc^es d'happant * ». La vie qu'on mène là est « la vraie vie •♦ *. C'est là que Pline trouve rinspiralion : « O mer, ô rivage, secrète retraite des Muses, combien de choses vous trouvez ! combien vous en dictez ! »

Pline est sincère : mais pour beaucoup^ la méthode à laquelle ils recouraient pour s'isoler, était bien étrange. Par une contradiction qui est de tous les temps, pour fuir Rome, ils allaient où affluait^ dans un cercle plus étroit, toute la société de Rome : à Pouzzoles, à Sorrente, surtout à Baies. Dès qu'il s'agit de villégiature, c'est Baies

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