‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 140 sur 246 · II · texte numérisé non relu

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absolu; des objets d*art multipliés, statues et mosaïques, reposent partout les yeux. A Sorrente, la vue du golfe et des îles voisines forme un cadre admirable dont les anciens sentaient la beauté, quoique moins vivement, ce semble, que les modernes. Car à côté de cette vue admirable sur la mer, ils vantaient au même degré Tautre exposition *, le silence du côté qui regarde la terre; Taspect aimable des vignes '. Ici ne manquaient non plus ni les antiques figures de cire, ni les statues d'airain.

Pline avait de nombreuses villas à Tusculum, à Tibur, à Préneste; il a décrit avec détail sa villa de Laurente ' et celle qu'il préfère à toutes les autres, celle de Toscane ou autrement de Tifernum*. Ses indications sont assez précises pour que Canina et d'autres aient essayé de restituer ces deux maisons de campagne.

Pour désigner les parties de l'habitation, Pline, se conformant sans doute aux habitudes des architectes, qui étaient Grecs pour la plupart, emploie bien des mots grecs * : il n'y a pas là de quoi s'étonner. D'après ce que nous savons des habitudes romaines, nous ne nous étonnerons pas non plus

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