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De môme le président de Brosses (à la fin de la

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quel goût que d'avoir taillé le buis de manière à former des fruits, des arbres, des lettres, le nom du maître, et celui de Touvrier! Bel exemple venu sans doute de rOrieiït et qui, hélas! de là jusqu'aux modernes a été religieusement conservé *.

C'est à dessein que je n'ai rien dit d'autres villas, par exemple de ce qu'on appelle la villa de Diomède, à Pompéi ; c'était plutôt une maison de banlieue qu'une véritable maison de campagne. De même j'ai laissé de côté les villas de Cicéron, dont nous ne connaissons guère que les noms; nous savons sans doute, qu'Atticus achetait de belles statues pour les décorer; mais il n'en reste rien, et, à la différence de Pline, Cicéron ne les a pas décrites ; il ne recourait pas à de pareils thèmes pour remplir ses lettres ou déployer la virtuosité de son style.

lettre xii) vient de parler de la beauté du pays entre Vicence et Padoue qu'il admire beaucoup, quand il ajoute malencontreusement : * Tout le chemin est ainsi garni d'arbres en échiquier ou en quinconce : il n'y a point de décora^ tion (Topera plus belle ni mieux ornée qu'une pareille campagne >*.

1. Plus tard, à Florence, dans un castello du grand-duc, Montaigne vit un cabinet disposé entre les branches d'un arbre toujours vert, et aussi * le timbre des armes du due tout au haut d'un portail, très bien formées de quelques branches d'arbres nourris et entretenus en leur force naturelle, par des fibres qu'on ne peut guère bien choisir ».

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