Dogmala Pythagorœ sensi studîumque sophorum
Et libros legi.
5. Voir à l'index de Peter. Les auteurs sont Virgile, Gicéron, Ennius, Salluste et Gaton. Sévère alité envoie à son fils aîné divinam Sallustii oralionem qua Micipsa fUioa ad paeem hm*-
l'école. — LES LIVRES. 205
C'est grâce à cette première influence que Virgile prendra dans la vie intellectuelle et morale des Romains une place toujours plus considérable. L'Enéide, dès le second siècle, n'est plus pour eux Une épopée nationale ; c'est un résumé de la science générale, une histoire des dieux et des hommes. L'application de ses vers est conlinuelle ; les lecteurs l'acceptent quoique forcée '. Le poème est un oracle qui apprend *, ou doit apprendre aux empereurs et h ceux qui aspirent à l'empire, leur future destinée. Je disais que les grammairiens étaient de très . petites gens. Remarquons cependant que, dans la confusion du m" et du iV siècle, il en est qui arrivèrent à de hautes fortunes : ainsi le frère d'Odenal, Timolaus, qui d'abord grammairien, puis rhéteur renommé {summits Lalinorum rhetor), finit par être l'un des trente tyrans'; de même encore à Laodicée, le rhéteur Polémon qui fut élevé, par Antoine et Auguste, à la dignité royale.
2° Écoles des rhéteurs.
Jusqu'ici cependant, entre nos petites écoles et
telles des anciens, il y avait plus d'analogies que
lalur... idque frustra (Spartien, Sew.,ixi, 10]; qui natlmirera les deux derniers tnotst
J. Voir l'embarras avec lequel Vopiscus, Numerianus, 13, 3 (Peter, II, p. S40, iO),rapporle un prétendu mot de Dioclétien, tuant de sa main Aper, le beau-père de Numérien.
2. Vers où l'empereur Claude d'IUyrie apprit lea haults destinées de sa race ; Trebellius Pollion, 19, * (P. il, p. Hv. 16).