‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 183 sur 246 · I, chap. VII · texte numérisé non relu

I, chap. VII

Je me garderai bien d'en rien citer. Ces Pensées nous tirent hors de tout ce qui sent Técole, nous détachent même de tout ce qui est matière périssable : « les bibliothèques brûlent : la vie de l'homme est dans sa conscience ». On connaît l'admirable préambule, où le scrupuleux prince entend payer sa dette à ceux dont il se croit l'obligé. Dans le reste, je ne sais pas si les remarques les plus péné-» trantes ne sont pas les plus courtes, celles qui résumaient pour lui comme pour le lecteur toute une suite de réflexions * ; et qu'y a-tril pour nous de plus parlant, de plus touchant, de plus élo^^ quent que les courtes notes ajoutées à la fin des deux premiers livres, qui sont comme la signature à jour de ce héros païen et qu'éclairent d'un pâle rayon tout ce qui précède * I

Page 1