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3. 40, fin : nisi proposiiissem omnes angulos tecum epistula circumire (si je m'étais proposé de parcourir avec toi dans cette lettre tous les coins de la villa).
lectures publiques, qu'il y soit lecteur ou auditeur. Où se faisaient-elles à Rome? Un peu partout. Pline applaudit * à l'idée de quelques nobles (ainsi les Pisons) qui ont établi dans leurs maisons de3 auditoria, 11 raconte ' qu'il y a entendu de beaux distiques du jeune Pison ^ et ne manque pas de relever ce trait en faveur de son temps * : ainsi les nobles ne se contentent pas de leurs imagines] ils savent fonder leur crédit et défendre leur mémoire par de belles fondations qui s'imposent à l'admiration de tous.
Il est probable aussi qu'on lisait dans les théâtres d'étendue restreinte, comme le petit théâtre couvert de Pompéi, ou le théâtre grec de la villa d'Hadrien. Il est aussi très vraisemblable qu'une salle ou des salles de lecture étaient jointes à la bibliothèque du Palatin *. C'est à ces salles, c'est au public qui s'y réunit, que Pline pense sans cesse. Car ce public est le juge devant qui se fait la première épreuve de la valeur de tout ouvrage. Pline, à qui les libraires assurent qu'on le lit, s'accuse de paresse : que vat-il donner cette fois, en quel genre et quel modèle suivre ••? Par précaution, il risque des essais en
3. Id. : recilabat xaTa(rcÊpi(T|iwv eniclitam sane luculen* tamque niatenam (il lisait un développement docte et élégant sur les constellations). C'était donc, en un autre mètre, des Aratea.