‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 28 sur 246 · Il vend de Teau, et pour lui, il boit le vin pur. — Char · texte numérisé non relu

Il vend de Teau, et pour lui, il boit le vin pur. — Char

A cOté, un parasite qui n'oublie pas les nécessités du métier, souhaite toutes sortes de prospérités à qui l'invite, mais appelle barbare celui qui ne rinvite pas.

N'oublions pas la sagesse de M. Prudhomme qui s'étale et répétera par exemple à satiété cette belle maxime :

Minimum malum fit contemnendo maxumum *.

Tel autre proposera une énigme {zeiema) que les modernes ne sont pas sûrs d'avoir devinée. C'est un jeu cher aux petites gens, et il compte parmi les genres qu'affectionnent les littératures de décadence.

A Pompéi, comme à Rome, l'on connaît et l'on aime les belles formules et le style lapidaire. On sait donc à l'occasion le parodier; ainsi :

Pyrrhus Chio collegœ sal.

Moleste fero quod audivi Te mortuom. Itaque val. 2.

Rapprochez-en cette épître burlesque :

Virgula Tertio suo : îndecens es 3.

mante aubergiste, il fait soif, allons (du vin), je vous prie. — - Calpurnia a joliment soif: elle vous dit bien le bonjour.

1. Un très petit mal, quand on le méprise, devient vite très grand. ^

2. Pyrrhus à Chius son collègue, salut. Je suis peiné d'apprendre que tu es mort. Aussi bonne santé (ou adieu ; il y a un double sens voulu).

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