‹ Rome & l'empire aux deux premiers siècles de notre èreChapitre 62 sur 246 · Ainsi Elagabal, xxx, 15 (Peter, II, p · texte numérisé non relu

Ainsi Elagabal, xxx, 15 (Peter, II, p

pareil de chauffage était, par économie, installé dans la cuisine, et communiquait par des tuyaux avec les différentes salles. Les visiteurs modernes sont surtout frappés du mode adopté pour chauffer les salles un peu grandes. On employait sans doute les braseros dont il nous reste, à Ponàpéi môme, de beaux spécimens. Mais de plus on ménageait dans le sous-sol et dans les murs de côté des cloisons accompagnées de conduites, qui communiquaient avec le foyer, et où circulait Tair chaud ou la vapeur. Montaigne avait remarqué le système de doubles cloisons intermurales par lesquelles les anciens chauffaient leurs bains. Il les rapprochait des poêles allemands, pour les opposer à nos cheminées *.

Des particuliers, surtout dans les endroits un peu éloignés, se faisaient construire des bains luxueux, avec atinum, grandes salles, absides, bassins de natation et galeries, sans parler des statues et des mosaïques. Les bains de Pompeianus, trouvés il y a vingt ans, sur la route de Constantinople à Sétif, près du village d'Oued-Atmenîa, comptaient jusqu'à vingt et une pièces ^

2^ Bains publics.

Supposons les mêmes bains, mais avec des proportions agrandies, nombreuses baignoires, beaucoup de piscines, salles diverses (car aux bains

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