I. — LES COURSES AU CIRQUE
Les plaisirs que goûte avant tout la capitale sont ceux du cirque et de la scène : à certains jours « la capitale ne vit que pour le cirque et le théâtre » [urbem circo scenœgue vacantem) *. Au moment des jeux Mégalésiens, « Rome est tout entière au cirque » {totam hodie Romam circus capit) '. La passion des Romains pour les courses du cirque était si violente qu'elle survécut même à leur empire. Après le sac de Rome par Alaric, les restes misérables de l'ancienne population et les paysans