Ainsi pour Auguste, Dion, LIV
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qu'il le put K Caligula, pour se rendre populaire, n'eut qu'à rétablir Fancienne pratique. Ses ennemis prétendaient qu'il trouvait plaisir à tâter les pièces amoncelées, et qu'il se roulait même publiquement sur elles ^
L'usage se maintint en fait jusqu'à la fin de l'empire d'Occident. Des inscriptions, conservées jusqu'à nous, confirment ce détail, rapporté par Suétone, qu'Auguste ^ employa les sommes reçues des citoyens aux calendes de janvier pour élever, avec beaucoup de luxe, des statues et des chapelles à diverses divinités : Jupiter tragœdus, Apollo Sandallarius et autres *.
A ces cadeaux étaient joints des vœux pour le prince et sa famille, et aussi des serments de fidélité, de sorte qu'il y avait une double cérémonie : Tune au palais, et l'autre au Sénat. L'usage avait dû commencer dès la dictature de César, si bien qu'après sa mort, les triumvirs imjaginèrent de profiter pour leur politique de cette tradition. Le premier jour de l'année des proscriptions, ils jurèrent et firent j urer aux autres de ratifier tous les actes de César, et, ajoute Dion ^ « cette coutume aujour-
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