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Laban; 7. Laban propose à Jacob de garder ses troupeaux; 8. Mariage de Lia, douleur de Hachel; 9. Mariage de Jacob et Rachel; 10. Séparation de Jacob et Laban ; 11. Jacob menant paître les brebis; 12. Message de Jacob à Esaii; 15. Retour de Jacob en Chanaan; 14. Encor et Sicliem.
A droite :
Histoires de Moïse et de Josué.
Douze sujets : mosaïques du ve siècle :
1. Le petit Moïse chez la fille de Pharaon ; 2. Mariage de Moïse et de Séphora; 5. Retour de Moïse en Egypte; A. Moïse donnant au peuple V ordre de Dieu, etc., etc.
Gravées dans d'Agincourt, Garrucci, de Rossi. — Ces 27 tableaux en mosaïque, contemporains (peut-être antérieurs, d'après Garrucci) de la décoration de l'arc triomphal, montrent combien le premier art chrétien resta longtemps et fortement attaché aux traditions de la Rome païenne. C'est là qu'on trouve les premières représentations des scènes bibliques et leur étude n'a pas été sans exercer quelque influence sur les peintres du Moyen Age et de la Renaissance. Il est intéressant de les comparer avec les bas-reliefs antérieurs des colonnes Trajane et Antonine à Rome, les bas-reliefs contemporains des colonnes Théodosienne et Arcadienne à Constantinople et les miniatures, également contemporaines, des manuscrits de Virgile et Josué au Vatican, d'Homère à la Bibliothèque Ambrosienne de Milan, de la Genèse à la Bibliothèque Impériale de Vienne. — « Ces mosaïques montrent comment les artistes chrétiens n'ont fait que suivre la manière, les formes, l'habillement de l'art païen, en sorle qu'elles n'ont de chrétien que le sujet. On y voit les Anges vêtus comme des Victoires, les Saintes de la Bible semblables à des Dianes, et les armées juives à des légions romaines » (Cn. et C.w., SI. délia Pitt.,\, 17).
Les peintures à fresque qui se développent au-dessus de ces mosaïques sont dues à Ricci, Salimbeni, Ferrari del Croce.
Les mosaïques de la vôûte et des murs de l'abside entre les fenêtres sont l'œuvre de ;
Torriti (Jacopo). — Florentin. xme siècle. Voûte :
* Le Couronnement de la Vierge.
Au milieu, dans un cercle, sur un fond d'azur étoilé, la Vierge et le Christ, assis sur un long siège à dossier richement orné. Le Christ pose, de la main droite, la couronne sur le front de sa mère qui s'incline en faisant un geste de surprise reconnaissante; il lient, dans l'autre main, l'Evangile. A leurs pieds, le soleil et la terre. En bas du cercle, de chaque côté, une troupe volante de pet i l s anges en adoration, ayant derrière elle, de très petites dimensions, agenouillés, à gauche, le pape Nicolas IV ; à droite, le cardinal Jacopo Colonna; de plus grande taille, à
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gauche, saint Pierre, saint Paul, saint François; à droite, saint Jean, saint Jacques, saint Antoine. En bas, une rivière sur laquelle courent des barques, nagent des cygnes et des amours, avec deux fleuves, de style antique, assis aux extrémités.
Signé, en bas, à gauche, dans l'angle : JACOB TORRITI PICTOR HOC OPVS MOSIAEN FEC.
Au-dessous, entre les fenêtres :
1. L'Annonciation; 2. L'Annonce aux bergers; 3. La Mort de la Vierge-, 4. L'Adoration des Mages; 5. La Présentation au Temple.
Gravées dans dJAgincourt, Crowc el Cavalcaselle, Garrucci, de Rossi. - « C'est dans cette mosaïque qu'on peut vraiment étudier Jacopo rorriti.... C'est une des plus belles mosaïques de la lin du xin0 siècle, bien que l'accessoire y domine toujours dans les ornements splendides et les vives couleurs. On peut dire que l'art décoratif du temps y atteint la perfection ; et que, pour le choix des matières, le développement et l'exécution des ornements, tout en gardant son caractère romain, il rivalise avec l'art byzantin. Le coloris, dans sa richesse orientale, est toujours gai, plaisant, harmonieux ; les chairs sont d'un ton grisâtre et clair avec des ombres verdàtres, le ton local des vêtements est vigoureux, bien équilibré et les figures ne manquent pas de relief » (Cr. et C.w., St. délia Piti., t. r, 147), — « U se pourrait cependant que toute la décoration de l'abside ne fût pas de l'invention de Torriti et que le fond de rinceaux et d'enroulements datât du v° siècle. Elle est bien dans le goût de la chapelle des saintes Rufine et Seconde, et du mausolée de Galla Placidia. mais avec plus de riciiesse. Raphaël qui aimait à s'inspirer de la décoration antique, en a pris ie et a peint quelques-uns de ces motifs dans les loges du Vatican » (Gerspach, 152).
Les fresques sont de G.-B. Pozzi, Ercolino da Bologna, Turico Flammingo, Andréa da Ancona, Paris, Nogari, Cesare Nebbia.
Bras droit du transept: Chapelle Sixtine (ou du Saint-Sacrement), construite, pour Sixte V, par D. Fontana.
Dans une petite chapelle, à gauche :
Ribera. — Espagnol.
Saint Jérôme.
Bas-côté gauche, chapelle Cesi :
Sicciolante (Girolamo) da Sermoneta.
Martyre de Sainte Catherine
Chapelle Sforza-Pallavicini
SANTA MARÎA MAGGIORE. 217
Sicciolante (Girolamo) da Sermoneta.
L'Assomption.
Bras gauche du transept :
Chapelle Borghèse. Décorée par Guido Reni, Lanfranco, le chevalier d'Arpin.
Sur le maître autel :
Ecole byzantine. — ixe siècle (?).
La Vierge et V Enfant Jésus.
Légèrement tournée vers la gauche, la chevelure et le front cachés par un manteau, la Vierge lient, sur son bras gauche, l'Enfant Jésus qui lève vers elle son visage.
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