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ÉCOLES DE GARÇONS

se réunit une fois par semaine pour discuter les affaires relatives à l'instruction primaire. À ce même comité sont confiés le maintien du règlement organique des écoles régionnaires, la discipline intérieure, le choix des livres et tout ce qui regarde les écoles sous le rapport littéraire et disciplinaire (1). On voit que Léon XII a réalisé en 182S tous les progrès qui n'ont pu voir le jour dans d'autres pays que longtemps plus tard. Comité d'examen, inspection, caisse de retraite, conseil de perfectionnement, tout a été prévu.

Le prince Charles Massimi a fondé, en 1820, près de Saint-Benoît-in- Piscinola, une école régionnaire modèle où l'on admet 70 élèves.

2. Ecoles paroissiales. Depuis Léon X chaque paroisse a ses écoles propres pour les garçons et pour les filles; un simple billet du curé suffit pour y entrer, et on ne le refuse à personne. Les frais de ces écoles sont supportés par la commission des subsides ou des secours publics, parce qu'on y voit, à bon droit, une œuvre de charité et de bienfaisance. Une autre commission y exerce la surveillance.

3. Les Frères des Ecoles-Pies ou Scolopes, abréviation du mot scola pia, institués par saint Joseph Gasalanz, ont deux établissements; l'un à Saint-Pan taléon (200 élèves) à la place de ce nom, l'autre à Saint-Laurent-in-Borgo (180 élèves).

4. Les Pères de la Doctrine chrétienne, institués à Avignon par le vénérable César de Bus et introduits à Rome, en 1727 par Benoit XII, desservent deux écoles; l'un à Sainte-Mariein-Monticelli (150 élèves), l'autre à Sainte- Agathe-m-Tro^fevere (220 élèves).

8. Les Frères des Ecoles chrétiennes fondés en France, en 1679, par le vénérable de La Salle, et établis à Rome depuis 1702, y ont six établissements : l'un à la place Poli près de la Fontaine de Trevi (40 internes, 100 externes) ; l'autre à la Trinité-des-Monts (300 élèves) ; le troisième à Saint-Sauveurin-Lauro (310 élèves); le quatrième près de Sainte-Mariedes-Monts ; le cinquième et le sixième près de Sainte-Marie- Majeure. L'instruction est entièrement gratuite dans les cinq derniers établissements. La septième école, que dirigent ces bons Frères, a été fondée par la princesse Borghèse, qui l'a établie, en 1840, dans une dépendance de son palais. Le local est vaste et confortable, et renferme 280 élèves.

(4 ) Des institiUions de bienfaitance publique et d*inslruclion primaire à Rome, par S. E. le cardinal Morichiot.

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