SAINT PIERRE
remettant les clefs au pape Eugène IV agenouillé.
Concile de Florence où fut proclamé l'union des deux Églises.
Arrivée
des
Orientaux
à Rome.
Les ornements qui encadrent la porte se trouvent mêlés de sujets mythologiques qui contrastent singulièrement avec le caractère si pieux de l'ensemble du travail et qui ont fait penser que ces accessoires proviennent d*un monument païen. Au-dessus de cette porte est un bas-relief du Bernin représentant le Christ au moment où il remet au prince des apôtres les clefs du royaume des cieux.
Trois inscriptions sont gravées sur les murs du portique : la première de Boniface VIII, près de la Porta Sancta, promulgue le premier jubilé; la seconde, à côté de la grande porte en bronze, est un éloge en vers composé par Charlemagne en rbonneur d'Adrien I ; la troisième , à gauche, de saint Grégoire II est relative à l'entretien des lampes de la basilique.
Intérieur. D'après l'aveu que sont forcés de faire tous les voyageurs, la première impression qu'on éprouve en entrant dans la basilique ne répond en rien à la grandeur des proportions de ce monument; on la trouve infiniment plus petite qu'elle n'est en réalité. Des auteurs, qui font autorité en esthétique, attribuent ce résultat à l'admirable entente