II. SI
soIeH levtiit îf franchit ta Trésa, et, avec elle, la frontière libre des républiques suisses.
n était sauvé.
Désonnais en sfkreté , le bamiî sexagénaire gravit à pas leiilB le mont Gendre; arrivé an faîte, il s'arrêta ; Il se retourna vers rifatre étendue à ses pieds, comme une esclave enchaînée ; il salua d'un long , d'un dernier regard cette terre inondée du sang de tous ses frères ; et , se prenant à pleurer , ii se de^ manda pourquoi îl survivait seul, hrî qiâ était le plus vieux de tous ; si ce n'était pas une ironie du destin, ou si , anneau providentiel d'eue chaîne învt8%le et consolante, il ne serait point destiné peut-être à unir à la génération des martyrs la génération des vengeurs*
L'avenir loi répondra.