VII. — LOYSA
Marins n'était rentré ^ns Rome par la porte de Saint-Jeaitaé-LatrMi que pour eh ressortir presque aussitôt par la porte du Peuple. MissîonnaiiH! politique, il allait porter la parole de liberté en Toscane d'abord et à Bologne , puis en Lombardie et en Piémont ; passant sous tous les échafauds de l'Italie , il était sensé faire un voyage de plaisir ; ainsi disait son passe-port. Chargé d'une mission semblable pour les ventes de l'Orient napolitain , un autre carbonaro s'était, la veille, acheminé vers les Deux^Siciles ; Rome était lo foyer d'où partaient, pour y revenir converger, tous les rayons carboniques. Archéologue profond , ce second missionnaire voyageait aux frais et sous l'égide du Saint-Siège , avec le titre d'antiquaire de Sa Sainteté. Tel est le carbonarisme italien qu'il est partout et sous tous les masques. Investi de