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que pour fles AilHnqaet^ ses tarin ^ ses moBors, qui ont on cachet tout romain. Race nomade , les bergers marses tiennent Rome et non pas ^Japles pour leur Biétropole ; c'est Rome qtt'ils voient briller au soleil levant du haut de lenr mont Velitao^ Rome dont ils «'entretienneilt ^ l'été , dans l'oisiveté du pA^ tarage ; Rome doilt ils viennent | f hiver ^ penser les solitudes» Les chansons « les légendes romaines^ 8«it ks lears ; ils les apprennent dans les MaresH mes, ils les répètent dans lenn montagnes.
Cette facilité à parler la kngae de Rome et à en cftanter ks ballades était nn périlknx écneil potar on Gflttalan de si fraîche date ; mais le fils andacleta* des âaeiens Marses l'avait afilronté% Quelque ol*eiUe trop clairvoyante se cidNrait-eile , quelque trastévé*' rin Taddée lui décochait-il une javeline au côté faible de la cuirasse ^ l'agile Orphée parait le ctHip, et. mtre Espagnol de Gucnllo en était quitte pour faire naître madataie sa itiére dans les montagnes de laMiine.
Mais il SMitait bien loi^^mémë , ear» diplomate de bas étage , il ne cédait à sel eoUègues en grand ta! e« iaesse tai en perspicacité^ il sentait que son Vient mUBiean de Gatakn commenfait à s'user , et qu'il était temps d'en prendre un neuf. Fécond eu fes-^ sourdes | et ruié comme un montagnard , il u'étail pas en peine de preiidre uU auli-e rOle ; soll rapport fait et ses instructiotas reçues ^ il sortit du palais de Venise avec un nouveau pian de campagne ai^té dâÉksatélow
lis ROUE SOUTEHRAINB.