LA PLACE PUBLIQUE ET LE BOUDOIR. IIS
pimr , et qail voulait à font prix faîf ce tê(e-à<^téfe effrayant. Daos les grandes crises, Thomme fort s'Itispiré* de lui-môme, il 8*exci(é à Taction par la contemplatian calme et prolongée de sa propre pensée ; l'homme faible, au contraire , n'aspire tjnk s'étourdir et qu'à s'échapper à Ini-mdme.
Délaissée toute la journée du jeudi comme la soirée précédente, Aritonia ne comprenait rien aux éclipsés de Brancador ; pas on mot des bruits injurieux qui couraient sor lui, et dont elle était la cause, n'avait pénétré jusqu'à elle. Elle aurait même enfièrement oublié la noit du Vélabre , si l'amnistie n'était venue la fui rappeler pour en décharger sa cou'» science.
Piquée donc d'être ainsi négligée. Irritée d'un abandon qu elle n'attribuait qu'au caprice , k l'infidélité, elle s'était endormie furieuse, et sa première pensée an réveil avait été pour la vengeance. Encore couchée , et la tête plongée dans les dentelles , elle méditait un châtiment égal & l'outrage ; lasse d'un amant si fantasque , peut-être avait-elle déjà fixé les yetfx sur un autre lorsque le coupable entra dans sa chambre.
f Fi dti service et des affaires ! s'écHa-t-il en jetant sur tine chaise son épée et son chapeau à plumes. Vive Famodr et la joie ! il n'y a que cela qui ait le sens commun, tout le reste est absurde. Écoute, Antonia , ajoutait-il en écartant d'une main hardie les rideaux de son lit , c'est aujourd'hui vendredi ; mon senfice ne m'appelle à Saint^Pierf e que diman-