Bullettino di arch. crise. ^ 1864, p
373 et 400, les deux tiers des épitaphes appartiennent aux tombeaux extérieurs, un tiers seulement à ceux des catacombes. De 400 à 409, la décadence est encore plus rapide. Enfin, après 410, on trouve à peine un exemple certain d'inhumation souterraine. En cette fatale année, pour employer le langage de saint Jérôme, a la plus brillante lumière fut éteinte ; l'empire romain fut décapité; ou, pour parler en toute vérité, en une seule ville le monde entier périt ^ » Rome fut prise par Alaric, ses habitants furent massacrés, emmenés captifs ou dépouillés de leurs biens ; dans la pauvreté et l'inquiétude universelles, on cessa de décorer les sépulcres, et même de rendre aux morts les honneurs accoutumés.