‹ Rome souterraine (volume 3)Chapitre 180 sur 228 · p. XXIX, ad Alypium, § lo · texte numérisé non relu

p. XXIX, ad Alypium, § lo

renseignement de Pierre condamne », et en même temps il trace le tableau le plus pittores<iue d'une ftte au iv* siècle. « Dans la multitude attirée ici par la renommée de saint Félix, dit-il ', — et, en moditîant un seul détail, nous pouvons transporter cette description à Rome le 25 juin, — il y a des paysans récemment < ,

et qui, avant d'embrasser s

esclaves des mœurs profane b

à des dieux. Ils arrivent ici 1

pays. Brûlant de foi , ils brj t

passent la nuit entière en ;

sommeil par leur gaieté ei l

lumière des torches^ mais il ,

et, après avoir chanté des hj t

aux excès de U bouche; i

tombe des saints; ils chante

leurs lèvres enivrées, le diab ,

— continue le bon évêque peintures sacrées toute l'égl vue de ces images colorées a dra-t-elle l'attention de ce; placées au-dessus des peini main a représenté. Pendant les uns aux autres, et liser oublient longtemps leur 1 apaise leur faim, les sujets q de meilleures habitudes, et, en étudiant ces saintes histoires, ils reçoivent d'elles d'utiles leçons de chasteté et de vertu... Tandis qu'ils regardent, le jour s'écoule, les libations deviennent moins fréquentes, et il leur reste à peine le temps de manger. »

Dans le but de prévenîrles excès des chrétiens de Rome, voulut-on, par une pensée analogue à cette naïve indus-

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