Bullett, dl arch. crist.j 1863, p
2. Inscript, christ. j I, p. 16^ n" 10 ; Roma sottcrramaj t. II, p. 330.
ployé, le fut probablement comme abréviation d'un mot, comme signe d'écriture, non comme symbole proprement dit : par exemple dans la formule VIVAS IN ^, ou quelque autre analogue. Comparez, dans la/^wre 21 (p. 310), la formule DEO SANCTO * VNI : pour des raisons théologiques qu'il serait trop long d'exposer ici, M. de Rossi juge que cette épitaphe pourrait être du iii« siècle*. Le monogramme y joue le rôle d'un mot dans une phrase. A partir de Constantin, il commence à apparaître seul. « Constantin ordonna, dit Lactance, que Ton gravât sur les boucliers le signe du Christ, représenté par un X traversé verticalement par une barre recourbée au sommet ^ »
Fig, 30. — ive siècle. Monogramme entre deux colombes, gravé sur la mensa d'un arcosolium du cimetière de Sainle-Soteris.
A partir du milieu du iv^ siècle, le monogramme est presque toujours accosté, à droite et à gauche, des lettres A, n^. Au v^ siècle, il prend la forme cruciforme -?•'*, rappelant un type qui se retrouve sur d'anciennes inscriptions grecques et sur quelques médailles d'Hérode le Grand. Quelquefois le monogramme est entouré d'un cercle. M. de Rossi publie une pierre tombale de date incertaine, découverte dans le cimetière de Calliste, et sur laquelle le monogramme forme le centre de toute une réunion de symboles. Le >p; est inscrit dans un cercle : la queue du RhOj prolongée, forme, dans sa partie inférieure, un T renversé. Le monogramme est accosté de l'A et l'O, et, en dehors du cercle, sont gravés d'un côté le X, image de la croix, de