I. Baronius, Annal, ad ann. 57, cxii, 130, ni, 226, vni, IX
tées par Macarius et Bosio. Depuis bien longtemps on en avait entièrement perdu la trace. M. de Rossi croit en avoir découvert quelques-unes à la Bibliothèque nationale de Paris : lui-même a acquis, en 1865, un manuscrit de Claude Menestrier, dans lequel sont un grand nombre de dessins, de plans et d'inscriptions reproduits d'après les études de l'antiquaire flamand*. Si de Winghe avait vécu, il eût sans doute écrit le premier sur Rome souterraine. Il mourut tout jeune à Florence, dans l'été de 1592. Baronius, Frédéric Borromée, les plus savants et les plus vertueux hommes de son temps le pleurèrent; il méritait, par son intelligence et par ses talents, les regrets de tels amis. Ses manuscrits, après avoir fait partie de la célèbre bibliothèque des Bollandistes, suivirent le sort de cette magnifique collection, et passèrent en 1825 dans la Bibliothèque royale de Bruxelles, où ils sont encore inédits. Ceux de Ciacconio, très-volumineux, et relatifs à des sujets de toute nature, paraissent n'avoir jamais été destinés à la publicité; ils sont disséminés en diverses bibliothèques publiques et privées de Rome et de Naples. Les travaux de Macarius n'ont guère eu plus d'influence sur ses contemporains. Il avait résidé pendant vingt ans à Rome ; ses études sur les antiquités chrétiennes étaient rédigées, Vimprimatur avait étjé accordé le 22 juin 1605. ^^^ ^^ motif que l'on ignore, l'ouvrage demeura manuscrit, quoique l'auteur ait vécu jusqu'en 16 14; il fut" laissé par testament à une bibliothèque publique de Louvain. BoUandus Tannota et en annonça la publication. La mort l'empêcha de tenir sa promesse, et le précieux manuscrit, après avoir été, pendant deux cent cinquante ans, toujours à la veille de l'impression, et jamais imprimé, n'a vu le jour qu'en 1859, sous les auspices du P. Garrucci^.