DUO
Alberti, de la prudence;
Je veille et je vous attends.
De Roméo l’espérance Sera remplie.
Alberti.
Hâtez le tems.
Savez -vous que l’on sollicite Dn ordre pour l’arrêter?
Antonio,
Volez; il peut tout de suite Au bout du parc se transporter;
Là , par une secrette issue ,
Je l’introduirai dans ces lieux, ’
^ ' Alberti.
Mais cette porte ?
Antonio.
Est 'trop connue ;
Dérobons-nous à tous les yeux,
Ensemble ,
Séparons-nous : de la prudence.
Sauvons ces amans malheureux;
Séparons-nous , l’heure s’avance ,
^ ' Dérobons-nous à tous les yeux.
Antonio,
A peine on peut distinguer îes objets ; cependant à travers le feuillage... je crois appercevoir Juliette. . , i^impatience... etie désespoir lui font devancer bheure...
Ah I mon cœur se serre mes yeux se remplissent de
larmes à sa vue... Respectons sa douleur; ma présence pourroitPembarrasser, volons au-devant de Roméo.