‹ Romieu et CourchampsChapitre 10 sur 54 · Alphonst» Karr : l.r livre de />or<l. l. l. Paris · texte numérisé non relu

Alphonst» Karr : l.r livre de />or<l. l. l. Paris

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quait pas de troquer son chapeau à plumes contre le bonnet à grelots de la Folie. C'est à la suite, non d'un banquet d'administrés, mais d'une bamboche au Palais-Royal en joyeuse compagnie qu'il chanta certain poème bachique de sa composition. Cette fantaisie un peu exagérée qui amusa les vollairiens d'alors, parut dans le Voleur du 10 octobre 1830 sous ce titre V Ivresse du Pape\ En voici cinq couplets :

Air: Le diable est mort (Déranger).

Au Vatican, mes très chers frères,

Apprenez qu'hier on soupa;

Le Pape y but quatre grands verres

D'un vin gascon qui le tapa.

Ses yeux roulaient dans leur orbite

Et tous les cardinaux surpris

Disaient : « Montez de leau bénite ! »

« Le Pape est gris « Le Pape est gris « Le Pape est gris « Est gris ! »

« Paix! dit-il en brisant son verre; Messieurs, noire rôle est fini. J'adresse ce soir à la Terre Ma bulle : hi cœna Domini.

L'ancienne digne d'un Vandale N'excite plus que le mépris.

La mienne sera libérale. >»

« Le Pape est gris etc.

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