Le Pays, 2 décembre
C'était seulement aux dénions des coulisses, aux pompes théâtrales et aux œuvres dramatiques que renonçait le jeune fonctionnaire, car M. le Sous-préfet de Quimperlé tenait à rester en relations suivies avec les camarades folâtres du Rocher de Cancale ou du Café (le Paris et les amis placés par le gouvernement neuf dans de bons postes de province. Bohain, son ancien directeur du Figaro, avait participé à la curée, il était devenu membre de la Lét^ion d'honneur et préfet (le la Charente. Sa carrière ne fut pas aussi longue (jue celle de son ex-rédacteur et il eut à peine le temps de donner les échantillons de ses aptitudes. Néanmoins on parlait beaucoup de la correspondance échangée alors entre ces deux hommes d'Ktat. Des courriers itératifs partaient d'Aniioulème pour (Juimperlé et de Quimperlé pour Angoulème afin d'annoncer l'apparition des cailles ou des premières IVaises, le prix des asperges ou des |)etits pois '. La scène était abandonnée, soit, mais non h's restaurants où se groupait la bohème lillt'i aire, non les cafés où fr»'quenlaienl arlislrs cl xixcurs Comment Homieu eùt-il j»u briser avec liobillaid. cet illustre cuisinierjtalroii (b' r«''tal»hssrm«'iil atlfiianl aux Nouveautés, docteur es sauces (jui le nom mail sou meilleur ami et \r tutoyait ? Ce (lisliii::ut'' iM'pi'e sentant <!«' rautoiit»' «-ïn île dans b> l'iiiislJ'i'e demeuiail toujours jioui' b' boule\ ard Coco Homieu. comme l'apprlaient ses intimes, et lors- (ju'il \(Miail passeï" (juclqurs jours à Paris, il ne man-