I.e Pays, 2 décembre
i'. MoniU'i/r Universel du 14 décembre.
«... Jeunes élèves, je compte trop d'amis parmi vos maîtres pour que vous n'ayez pas foi dans l'intérêt que je dois porter aux disciples. Tant qu'il me sera permis de vous suivre dans votre carrière, crovez (jue je le ferai d'un omI attentif cl que mon appui de cœur et d'àme ne vous man(juera jamais. »
Bien qu'anodines, ces phrases étaient accueillies avec un sourire l>éat pai' les auditeurs (jui s'attendaient toujouis à entendre quelque iiaudriole sortir des lèvres de M. \r Représentant du Tiouvernement et, au besoin, à le voir exécuter le pas du hanneton persécuté. Cai' la dignité obli^ratoire du haut fonctionnain» n'arrivait pas à elïacer la notoriété du viveur. Pour le public, Romieu demeurait le folichon noctanibub? dont les exploits parvenaient en légendes réjouissantes à la jeune fi:énération. On comprenait mal (\uv le prince Louis ne l'eût pas nommé Inspecteur (b'S restaurants de nuit plutôt (|ue Directeur général des Hcaux-Arts. En tout cas. dans cette dernii're [dac»'. il ne se montra ni meineui' ni pire (ju'un auli'e et. sous sa gestion tlu moins, mil ne (b'roha la Jovnnilv.