Gazette des Tri/)iin<iu.v, 25 novemln»' ISU
2. J. KlapFDth l'assuiv aussi (voir Quérartl : Les Supercheries dévoilées). Par conlro I»' liihiiophile Ja»'i)l» priHeiul «|Uo IHj journées d'Alphonse Van Wnrilen ot Aradoro sont do Charli's No<iior. Dans l'^niynieset decotirerles hio;/raphii/nes. l'aris, 1S66, il «lit iiitMno avoir vu lo iMamiscnl. l'ourlaiil jo iiio int^flc dos assortions <li> Paul Lacroix.
3. Courchamps n'avait >\x\r cin<]Uanlo-huil ans ot ne soulTrait que de maladies oppoilunes.
236 GOURCIIAMPS
promesse... etc.* » Tel ne fut pas l'avis de l'avocat du roi qui résuma la question en disant : « M. de Gourchamps, dans cette affaire, nous paraît avoir agi avec mauvaise foi et déloyauté. »
A 1 audience du 9 février, le Tribunal rendait sa sentence. Il annulait la convention verbale intervenue entre Dujarrier et Gourcbamps, et condam nait celui-ci.
1° A. rembourser à Dujarrier 1.400 francs qu'il reconnaissait avoir reçus d'avance.
2"" A payer à Dujarrier 1.000 de dommages-intérêts.
3" A l'insertion dans six journaux.
4" Aux dépens ".
Jugement écrasant et sans appel. Le plagiaire s'effondrait. Ni ses explications, ni ses maux propices n'avaient pu le sauver. Lamennais, son ancien directeur, en écrivait au baron de VitroUes ^ : « . . . Attaqué, le pauvre homme s'est terriblement embrouillé dans ses dires. Le National s'est moqué de lui fort spirituellement. Quand on se mêle de mentir, il faut se garder des apoplexies, elles troublent étrangement la mémoire. »
Peu de journaux rendirent compte du procès, les feuilles satiriques n'y firent même pas allusion. Seuls le Siècle (3 février) et la Quotidienne (10 février)