VI, 405. - II
7. — Du grec de Lucil. Si lu es riste au souper (VI, 410. — II, 58) '.
8. — De Palladas. Si nourrir grand barbe au meiilon (VI, 405. — II, 56) ».
9. — DeAmmian. Tu penses estre veu plus sage (VI, 406. — VI, 351) '■.
10. — De Niearche. Quelcun roulant à Rodes nainguer(\l, 406. — VI, 351) ''.
11. — De Palladas. AianI un petit cors vestu (VI, 412. — II, 60) ^.
12. — Du niesme. 0 merc des flatteurs, Richesse (VI, 407. — VI, 351) ^.
13. — De Niearche. Le pet qui ne peut sortir (VI, 407. — VI, 352) ">.
14. — De Lucil. Aiant tel crochet de naseaux (Ibid. — Ibid.) ".
15. — Anonyme. Du nés de Dimanche. Quand il te plaist bêcher. Dimanche
16. — De Posidippe. .Sur l'Image du Temps. Qui et d'où est l'ouvrier 'f du
},lans. Son nomf le Conte (VI, 414. — II, 56) ''.
17. — De Posidippe. Trop plus que la misère est meilleure l'envie (VI, 414, —
Le recueil se terminait par deux sonnets obscènes qui sont de véritables blasons des sexes, et par un permis d'imprimer « extrait des registres du Parlement » le 19 avril 1553.
Les Folastries proprement dites correspondent aux pièces légères que les poètes gréco-latins, notamment Catulle, ont écrites en hendécasyllabes. Pour moi, c'est dans l'œuvre de Catulle que Ronsard en a pris l'idée, et très probablement aux conférences que fit Muret l'année précédente sur ce poète tout ensemble lyrique, élégiaqiie et satirique, sur ses modèles alexandrins et ses imitateurs néo-latins, dont on trouve de multiples échos dans les Juvenilia de cet humaniste, parus au mois de décembre lorj2 '5. H est vrai que les Folastries sont plus