Cf. Bl., III, 402 ; V, 230 ; VI. 39 et
2. Elégie Au\s] faits d'Amnur Diolinie certaine (Bl., IV, 373) ; ode, Si tost que tu sens arritier (Bl., II, 358 . Chose curieuse, la première de ces pièces est précédée, en 1554 et 1560. de l'ode Du jour que je fus amoureus, qui en est la contre-partie.
3. Cf. Bl , VI, ISfi u Table n'est qui plus deument | Ne plus benine entretienne | Les gens doctes que la sienne "
4 Le texte édité par Bl., 1, 132, et celui de l'éd. M.-L., I, 119, ne contiennent pas le passage auquel je fais allusion Ce sont douze vers de la fin de la pièce, que j'ai réédités dans la Reu. de la Renaissance de juin 1903.
5. Bifjarrures, chap des Anagrammes, pp 97 et 211 de léd. de Paris, 1583 — Cf. les .Mimes d'A. de Baïf, liv. I En où Brinon est désigné par 1 anagramme de Norbin ; VËpilaphe de Brinon. par E l'asquier 'Œuvres, éd de 1723, t II, col 930j ; les Œuvres poétiques d'André de Rivaudeau i Poitiers, 1566), épitre à Albert Babinot (réinipr. de M. de Sourdeval, Paris Aubry, 1859i.
6. V. surtout Magny sonnet 28 des Souspirs ; Ronsard, Epilaphes (Bl., VII, 272 ; A. de Baïf, le poème des Muses, où Brinon est dépeint comme le Mécène de sou temps (éd. M-L,, 11, 89).
7. C'est à ce même personnage que Ronsard adressa en 1556 une épitre pour lui vanter les talents poétiques de Belleau Bl., \'I, 201 , et que Bellear. dédia sa Trad. françoise d' Anacréofi. Cf. Marty-Lav,, Xotice sur Belleau, p. v.
DE l'OEUVR'-: LYKinuE DE RONSARD 133
9. — Ode A LouYS DE Ronsard, SON NEVEU ' : Mon nepi<eu,suy In rcrtii i\l. ^m
10. — Ode a Jaques de Rubamphk ' ; Puis que toit je dot reposer (H, .35fi. —
11 — Ode : Quand je veux en amours prendre mespasseteins (II, .3.57. — 11,439). 12. — Ode : L'Arondelle a Jan Brinon : Si tost que tu sens ariver (II, 3,Î8 —
13 — Ode a François Charbonnier Angevin ' : 7't( seule vertu reprend (II,
14. — Ode : La belle Venus un jour (U. .360. — II, 441). 15- — Odelette : (Certes par efectje say (II, 440. - II, 446).
16. — Odelette a «a Maistresse : Je veux aynier ardenlemenl VIII, 140. —
17. — Odelette a son Bouquet : Mon petit Bouquet, mon mignon (II, 47,5. —
18. — Odelette a sa Maîtresse : Ma maistresse que j'afinie mieux (II, 441. —
19. — Ode a la Fièvre : Ah fiévreuse maladie (II, 442. — II, 44iS .
20. — Ode a sa Maistresse : Quand au temple nous serons (l, 74. — I, 63).
21. — Ode de la Colombelle, en dialogue, entreparleurs Cassandre et (^o-
LOMBELLK : D'oii viens-tu, douce Colombelle (II, 365. — II, 450).
22. — Ode a Cassandre : En vous donnant ce pourtraict mien ill, .367. — II,
23. — Odelette : Le boyteus mari de Venus (II, .368. — II, 453).
24. — Odelette a l'Arondelle : Tai toi, babillarde Arondelle (II, 486. — VI,
1. C'était le fils aînéde Claude de Ronsart et d'Anne Tiercelïn. A la mort de son père (septembre 1556), il eut pour tuteurs ses oncles Charles et F'ierre de Ronsard. Majeur en 1559. propriétaire de la Possouniére, il épousa Anne de Hueil, devint chevalier de S* Jean de Jérusalem, gouverneur du Vendômoiset farouche ligueur. Cf. Rochambeau, Famille de fi., et L. Froger. lien, archéol. du Maine, 18S4, t. XV, pp. 115-118.
2. Personnage inconnu. D'après le Diclionn. de la Xoblesse, la famille de Hubentpré était originaire de Hongrie ; d'après le Dictionn. liîstorùfae de Lud. Lalanne, elle était de Picardie, et l'on trouve des S'"' de Rubempré dans la branche bâtarde de la maison de Bourbon-Vendôme. Il s'agit vraisemblablement de l'un de ceux-ci.
3. Poète, né à la fin du xv' siècle ; secrétaire du duc de Valois-Angouléme, qui, devenu François I®"", le fit vicomte d Arques. Charbonnier nous est connu par le rhétoriqueur G. Crétin, dont il a été le disciple et le •* fils adoplif ». C est lui qui recueillit et publia en 1526 une partie des Poésies de Crétin avec une dédicace en prose à Marguerite de Navarre ; ce vol. contient cinq épitres et un rondeau à l'adresse de Charbonnier (v. la réimpression de Couslelîer, 1723, et Goujel, Bibl., t. X, 21). Son nom revient souvent aussi dans les a'Uvresd'Olivier de Magny, notamment dans les Gayetez (1554i. Charbonnier avait environ 60 ans lorsque Ronsard lui adressa cette ode flatteuse, ainsi que le Narssis,, pris d'Ovide^ paru également dans le 2^ Bocage ; d'après la fin du Narssisy il était en 1554 au service de Jean d'Avanson, et ce fait est confirmé par deux odes à Magn\- et à d Avanson, que Charbonnier a écrites pour le tombeau de Salel et qui ont paru à la fin du vol. posthume de celui ci intitulé Les nnzieme et douzième Hures de l'Iliade.. . 1553-54 ; la Bibl. de L3'ou en possède un exemplaire non coté, et la B. Nationale une réimpression de 1570, cotée Yb, 1119.)
C'est lui qui recommanda Magny à d Avanson (v. la Notice de l'éd. des Odes de Magny par E. Courbet; J, Favre, op. cit., pp. 44, 46, 201, 219 ; C. Ballu. Rev. de la Renaiss. dejanv. 1905 . On peut lire encore de lui un sonnet à Cl. Colet, parmi les liminaires du XetiL'ieme livre d'Amadis il552 .
25. — Ode a Vulcan : Du grand Turc je n'ay soiicy (II, 276. — II, 348) '.
26. — Odelette, ou plus tost folie, thaduitte d'Anacreon poète grec : Lors
que Baciis entre chés moy (II, 435. — II, 349).
27. — Epigramme a Julien : Toujours tu me prêches, Julien (VIII, 147. — VI,
28. — Responce de Julien : Tu veux avecques ton bel art (Ibid. — Ibid.).
29. — Odelette : Fe/ius est par cent mile nonis (II, 437. — II, 355).
30. — Ode a l'aloette ; T oseioit bien quelque poète (II, 438. — II, 356'.
31. — Chanson : Il me semble que la journée (I, 433. — VI, 43).
32. — Ode en dialogue des yeux et de son cœur : J'avoi les ijcu.r et le cœur
33. — Odelette : Les Muses lièrent un jour (II, 285. — II, 360).
34. — Odelette ; Pourtant si j'ay le chef plus blanc (II, 286. — II, 360).
35. — Odelette : La terre les eaux ua boivant II, 286. — II, 361).
36. — Odelette a Olivier de Magny ; Si tu me peux conter les fleurs (II, 430.
37. — Ode a sa Maîtresse : Plusieurs de leurs cors dénués II, 287. — II, 361).
38. — Odelette a sa jeune Maîtresse : Pourquoi corne une jeune Poutre
ill, 288. - II, 3(i2i.
39. — Odette - : Ah, [si] l'or pouvait alongcr (II, 288. — II, 363).
40. — Ode en dialogue, l Espérance et Ronsard : Pipé des ruses d'Amour (II,
Le succès duBucage el des Meslanges fut si grand que, trois ou quatre mois après seulement, l'un et l'autre de ces recueils eurent une deuxième édition. Je n'ai pu me procurer celle du fiocaji?, mais je ne crois pas qu'elleait reçu d'addition-'. Celle des Meslanges ^ élait augmentée de quelques épigrammes, déjà parues au Livret de Folastries s, et de deux pièces nouvelles, une dédicace et un épilogue d'un contraste saisissant, qui prouvent que Jean Brinon, uni à Sidère après la première édition des Meslanges, mourut subitement pendant qu'on réimprimait ce volume :
1. — Odelette a Jan Bhinon et a sa Sidère : Auparavant j'avoy, Brinon
(Bl., VIII, 145. — M.-L., VI, 370).
2. — Sur le Tumbeau de Jan Brinon. L'ombre parle : La mort m'a clos dans
ce tumbeau (VII, 272. — VI, 252j =.
1. Pour la première ébauche de celte ode, v. ci-dessus, p. 122.
2. Cette pièce ne fut dédiée à Ain. Jainin qu'en 1578, où le vers ; // vaut dontiues wieux s^adonner, est remplacé par // vaut mieux, Janiin, s'adonner. — Le diminutif odette esl admis au même litre que odelette par Maurice de la Porte dans ses Epitlietes françaises.
3. Signalée dans le Manuel de Bruuel, el par Hlaucheinaiu VllI, 79 el 80;. Même nombre de feuillets que dans la première édition.
i. Bibl. Nal., Kés. Ye, 4768. Pas d'achevé d'imprimer.