V. ci-de.ssus, p. Si, noie
2 II avait écrit en 1550 dans VOJe de la Paix : « Fui donc Trolen, toi el ta bande ; .Si ton Neveu me le commande | .lirai bien tost pour te trouveri) jBl , 11, 33) ; dans \'Ode à M. de I.'Hospilal, s'adressanl aus Muses : o Donnez moi le sçavoir d'élire | Les vers qui sçavent contenter, | Et, mignon des Grâces, chanter I Mon Francion sur votre lyre u ' Ibid., 87j ; el, vers janv 1552, dans l'Ude à Cl. de Liyneri : « Kt par moi te sera chanté | Ma Franciade commencée, j Si le Roy meurit ma pensée i) \lbtd., 338).
3. m , I, 125. Je pense que celte pièce est antérieure à la publication de r.4nacreo/i d'Estienne, parce que Ronsard n'y nomme pas Anacréon parmi les auteurs de poésies erotiques qu'il a imités jusque-là v. ci-dessus, pp. 120 et U5, note 3^.