‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 154 sur 509 · V. ci-dessus, p. 167, note · texte numérisé non relu

V. ci-dessus, p. 167, note

5. Vue jeune pucelclte ; En cependant ijue la jeunesse ; Jaquet aime autant sa Robine.

6 V. ci-dessus, pp. 165 à 107.

7. Plusieurs sonnets contenaient des allusions au voyage du cardinal de Lorraine près du pape Paul IV (1555) et à la trêve de Vaucelles (fèvr. 1556). L'ode A Remy Relleau parlait de la comète du 22 avril 155(), comme d'un phénomène récent. Dans le Dialogue des Muses et de Ronsard, le poète se disait âgé seulement de 30 ans. Trois

DK l"0E[.VRE LYRiniE DE RONSARD 173

l'édition princeps mulilée '. Elles se trouvèrent à peu près vérifiées lorsque la Bibliotljèque Nationale eut acquis l'édition parisienne de 1537 -, et se changèrent enfin pour moi en vérités certaines le jour où je possédai l'édition rouennaise de la même année ^.

Après 1336, Ronsard n'eut pas de longues relations avec Marie II nous dit lui-même que son « servage à Bourgueil » n'a pas duré plus de trois ans ', ce qui place le moment de leur séparation au printemps de 1338. En outre, l'élégie L'homme ne peutsçavoir..., adressée à « son Mécène», le cardinal Odet de Colign\ (dit de Châtillon), vers l'automne de 1337, nous apprend qu'il s'éloigna de la Cour cette année-là par dépit et par dégoût : il y condamne en effet avec éloquence la vie des courtisans,

Misérables valets, vendans leur liberté, Pour un petit d'honneur servement acheté,

et lui oppose la vie simple et calme des champs, où il s'est retiré pour jouir de la nature

El composer des vers près d'une eau qui murmure ''. C'est donc dans cet intervalle dune année environ qi]e Ronsard, retiré

chansons et une ode étaient imitées de MaruIIe. L'élégie A son livre correspondait admirablement pour les principes esthétiques à la dédicace de la iVoiiu. Conlin. des Amours et à l'élégie .4 Chr. de Choiseiil ; d'autre part, ce que Ronsard nous dit là du livre qu'il fit « n'a gueres », et de Marie, dont il n'a pas encore éprouvé la fierté ou 1 inconstance, ne me laissait aucun doute sur la date d'apparition. Enfin le sonnet Penses tu. mon Aubert... et l'odelette Te tairas tu, Gay babillard... m'étaient *déjà signalés par Blancheniain d'après la réimpresion de Bàle (VIII, 81, 139. 143).

1. L'exemplaire de IWrsenal a 24 feuillets. Or les tables d'errata qui sont en tète signalent, entre autres, des fautes aux pages 50, 59, 61 et 63, qui ne peuvent correspondre qu'aux feuillets absents 25 r", 29 v\ 30 v" et 31 V. On nous y avertit de lire p. 50, ligne 17, inégale au lieu de ineqale , mot qui est au premier vers du Dialogue des Muses et de Ronsard ; p. 59, ligne 21, muguet: ;au lieu de musquetz), et p. 61, ligne 30, mon nom ;au lieu de mon non; en réalité il faut lire non non . mots qui sont dans l'élégie A son livre : p 63, ligne 12, cwlesti au lieu de cœlecti), et ligne 14, è (au lieu de à , mots qui sont dans la première des trois pièces en hendècasyllabes latins où Belleau traduisait des sonnets de Ronsard ^v ci-dessus, p. 167, n. 2 .

2. En mai 1903. J'ai pu écrire peu après que je tenais sur ce point la vérité presque tout entière {Annales flcchoises de juillet 1903, Tableau cbronoL, pp. 43-45 .

3. En nov. 19J4. -Alors seulement je retrouvai à leur place les mots signalés en 1556 parmi les derniers errata, les uns sous une forme fautive inéqualc, musquets, à., les autres sous la vraie forme (non non, cœlesti.

Page 1