Ibid
5. Bl., IV, 229. — Sinope, à laquelle Ronsard adressa 14 sonnets en 1558-59. ne doit pas être confondue avec Marie, malgré la note de l'éd. Bl., I, 197. Belleau, dans son (Commentaire de 156t), les a nellement di',tinguées. Nous pouvons le croire quand il dit en note du sonnet D^iiie belle Marie..., que lîonsard lui a " tousjours familièrement descouvert ses plus secrettes passions ». (Vest seulement en 1578, après la mort de Marie et de Belleau que Ronsard a remanié les noies de son ami, déclaré que Sinope n'était qu"un surnom donné à Marie el supprimé les pièces qui rendaient la chose invraisemblable.
6. Voyage de Tours [îil , I, 182). La date de cette pièce est iixée par le début et par un passage où Baïf dit à P'rancine qu'il la connaît depuis six ans, enfin par un sonnet où Baif nous apprend qu'il était resté cinq ans sans voir Francine, c'est-à-dire d'avril 1555 à avi-il 15tiO éd. de Baïf, par Marty-Laveaux, 1, 311).
7. Elégie à Marie iBl, I, 228). Cette pièce fut écrite vers octobre 15fil), au moment où Ronsard préparait sa première édition colleclive.