V. ci-dessus, p. 111, n
rimes suivies, exclusivement féminines, — etr« amourette » également nouvelle Or qw l'In/iier, en décasyllabes à rimes suivies, mais facilement divisible en (jualrains, comme la chanson précédente, ([u'elle a toujours accompagnée'. 'o° Le]'oi/ag<' df /le rcueil, que Ronsard considéra, je crois, comme un badinage trop long, de caractère trop purement narratif et descriptif, tî" Les Epitafes de Marulle, de Mernable, de La Péruse, de Rose, de Thomas, de H. Stresse, de Brinon, d'Artuse de Vernon -, et deux épitaphes nouvelles d'André Blondet, qui étaient toutes plus nu moins strophiques, ((uelques-unes même de vraies odes, mais qui semblèrent à Ronsard, soit par le fond, soit par la forme, du genre élégiaque ou du genre épigrammatique, plutt'it que du genre lyrique. 7" Vingt-sept F phjrammfs précédemment traduites de l'Anthologie'', auxquelles vinrent s'ajouter les deux I a'u.c d'un vigneron et d'un pécheur, subsistant seuls de ceux du 2" Bocage, l'épigramme à Julien et sa réponse ^ six traductions nouvelles de l'Anthologie, enfin les vingt-quatre /iisrriplions composées en ISri!) pour les mariages princiers ■', — toutes pièces qui, surtout à cause de leur lirièveté lapidaire, ne pouvaient prétendre au titre d'ode. 8» Trois odes, dont l'une, en dialogue, formait la partie centrale de \'E(jUiijue à Du Thier '' ; les deux autres étaient plus ou moins défectueuses au point de vue de la versilication,la Prière ù Dieu pour la famine (du 1^' et du 1^ Bocage), à la fois isométrique, astrophique et inalternée, r.lmoMio//«tv/!< (de la Nouv.Conlin. des Amours, n" 12 de mon tableau;, irrégulière par ses premières rimes, comme les épitaphes strophiques de Rose et d'Artuse de Vernon. Tels furent les motifs, certains nu probables, de Ronsard pour refuser en 1560 à ces diverses pièces une place parmi les Chansons et les Odes. Mais on peut regretter que cette exclusion se soit étendue à la chanson Qui veull sçavoir Amour cl sa nature, au ]'oiiaije de Hercueil, 3.u\Epilafes de Marulle, de ./. de la Perusc et de J. Brinon, qui sont des œuvres lyriques d'une régularité parfaite et qui, pour le fond, ne le cèdent pas à nombre d'odes ou d'odelettes proprement dites, il a bien fait, dira-t-on, pour ce qui est des épitaphes, genre particulier, distinct de l'ode, du moins par le sujet, et nullement écrit pour être chanté. Soit ; mais alors