‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 191 sur 509 · Bl., V · texte numérisé non relu

Bl., V

3. Id., 1,48, et \'I11, 25, note 2. 11 est très probable que Coudé était furieux contre le poète : 1" à cause des vers de la Renionslrance et de son attitude durant la première guerre civile; les protestants ne manquèrent pas de le proclamer (Bl., Vil, 85, 128, 143) ; 2» à cause de la dédicace des Nouuelles Poésies et de la chanson où Ronsard désignait nommément Isabeau de Linieuil comme sa propre maîtresse.

4. Ce sonnet, que j'ai publié dans la Reu d'Hist. litl. (juillet 1902, p 444\ date vraisemblablement du carnaval de Fontainebleau (1564;, où Isabeau, depuis six mois enceinte de Condé, voyait son séducteur accaparé par les autres « dames » d'honneur, surtout par la maréchale de Saint-André, et dut, pour le reprendre à ses rivales, figurer eu Hébé dans la comédie-ballet oil'erte par la reine mère le dimanche gras (La Perrière, art. cit., pp. 642-43 . — Ronsard intitula ce sonnet I)es larmes de ma maîtresse^ sans la nommer celte fois, par prudence, et ce silence est la meilleure preuve qu'il a pour sujet Isabeau.

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