‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 24 sur 509 · Deffence et Illuslr., éd. Chamard, p. 208, n · texte numérisé non relu

Deffence et Illuslr., éd. Chamard, p. 208, n

2. Cité par H. Ctiamard dans sa thèse sur J. du Bellay, p 220, n. 2.

3. On le trouve encore dans les Œiwres de [Meltin de] Saingelais (Lyon, 1547) ; à la fin du recueil d'Est. Forcadel intitulé le C/ian( des Seraines. (Paris, 1548); dans la Deffence III, ch iv) et l'avis au lecteur qui précède les Vers lyriques de Du Bellay (mars 1549) ; dans les Traductions, Imitations et Inventions nouvelles Paris, 1549, privil. du 30 septembre), anthologie qui contient, entre autres pièces de S R. ^Saint-Homard), une ode traduite de celle d'Horace : i'/icii fugaces.

i. C'est H. Chamard qui a mis le premier ce fait en lumière dans la Rev. d'Hist. tilt., art. cit., p. 30 ; il y est revenu dans sa. Thèse latine, p. 63. — .\ussitot après l'apparition des Odes de Ronsard, l'usage de ce mot se répand. Nicolas Bargedé publie ses Odes pénitentes 1550 ; François Habert l'emploie dans une épitre à Mellin de Saint- Gelais [Epistres Heroides, 1550) ; G des Autels dans son Repos de plus grand travail 11550, toc. cit. .

5. S il a introduit des termes techniques relatifs à l'ode, ce sont les mots strophe, anlistrophe et épode, dont je n'ai pas trouvé trace avant l'apparition de son premier recueil.

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