‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 270 sur 509 · Bl., II, 428. Cf Xém. VI, vers 1 à · texte numérisé non relu

Bl., II, 428. Cf Xém. VI, vers 1 à

6. Ibid., 214-16. Cf. l'ode A P. Paschal, p 125, 2' strophe, et cette strophe Bnale de 1550 : ([ La carrière du tens use 1 Les palais laborieus, | Non les traits victorieus | Venaas de l'arc de ma Muse. »

enthousiasme à Coqueret ', il a écrit : Jupiter « qui la tempesle jette », Phébus « au beau crin doré », Pallas « aux yeux vers » (sic), le Temps « de toutes choses maistre », l'âge « qui tout consomme », Tethys « la chenue », les hommes « journaliers », la terre « mère universelle », les Parques « au front ridé », Phébé « au beau front cornu », la Lune « aux noirs chevaux » ou le « clair œil de la Nuit 2 ».

Quant aux comparaisons, il est nécessaire de les distinguer. Les unes sont manifestement empruntées aux poètes latins, par exemple celles qui commencent par ces vers :

Comme on voit ;iu point du jour...

Ou comme un lis trop lavé...

Elles viennent d'Ausone, d'Ovide et de Virgile 3. D'autres ont à première vue une allure homérique ou pindarique et peuvent faire illusion :

Comme un pin planté sur les eaux...

Comme on voit l'orgueil d'un torrent...

Comme trois beau.x lis naissent '...

Mais en réalité leur source est tout à fait voisine de Ronsard ; c'est une pièce du recueil de Navagero''. D'autres enfin ont certainement une source grecque, par exemple celle-ci :

Comme un bel astre luisant...

que je vois poindre dans Pindare '', et surtout celle par où commence l'ode Sur les misères des hommes, lesquels ressemblent aux feuilles du printemps,

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