‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 3 sur 509 · AVANT-PROPOS XI · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS XI

ner d'abord M. Chai'Ies Comte, professeur au lycée Condorcel, Tun de mes premiers maîtres, l'aimable humaniste dont 1 érudition et le goût, ainsi que l'amitié, m'ont été d'un précieux secours ; M. Henri Chamard, maître de conférences en Sorbonne, auquel je garde aussi une vive gratitude pour les références qu'il m'a communiquées et les encouragements qu'il n'a cessé de me donner au cours de mon long travail ; M. Anatole Bernard, principal du collège de Confolens, dont les conseils affectueux et les renseignements ne m'ont jamais fait défaut. — Je remercie MM. Joseph Vianey, Henry Guy, Lucien Pinvert, Louis Froger, Abel Lefranc, E. Dreyfus-Brisac, Henri Hauvette, Lucien Foulet, Jacques Madeleine, Edmond Huguet, Louis Delaruelle, pour leurs lettres si cordiales et si obligeantes. — Ce m'est également un devoir très agréable de nommer ici, en les priant de croire à ma reconnaissance, M. Léopold Delisle, qui a bien voulu, sur ma demande, enrichir la collection des éditions originales de Ronsard à la Bibliothèque Nationale ; MM. Bonnefon, Bonhoure, Cuissard, Ginotet de Lapouge, conservateurs des bibliothèques de l'Arsenal, de Vendôme, d'Orléans et de Poitiers, qui, à maintes reprises, ont mis à ma disposition leurs livres et leurs connaissances bibliographiques ; MM. Constant Roy, Henri Gavel, Alfred Brunel, Lucien Jeanneau, Hermann Schoop, A- Mornet, Raoul Jacquemin, Marc d'Houtaux, René Oelbost, J. Lesage, A.Terracher et E.Galletier, professeurs et avocats, qui ont fait pour moi des recherches dans les bibliothèques de Paris, Lj^on, Londres, Munich, Rome et Upsal. — Je suis heureux enfin de rendre un public hommage à l'obligeance empressée de mes collègues de l'Université de Poitiers, en particulier de la Faculté des Lettres, près desquels j'ai poursuivi mon labeur avec courage, dans une atmosphère de sympathie et de science qui me fut douce autant qu utile.

iV. B. — J'ai respecté autant que possible, dans les citations, l'orthographe des auteurs, même celle de Peletier. J'ai seulement, pour en faciliter la lecture, distingué le / de Vi et le v de Vu, supprimé les signes abréviatifs ou phonétiques dont l'usage a disparu, et rétabli, sur les mots à. on, là etjà, l'accent grave, souvent absent dans les éditions du xvi<î siècle. — J ai cru devoir aussi corriger les fautes manifestes d impression. — En outre, j'ai rectifié la ponctuation, également défectueuse, toutes les fois qu'elle obscurcissait le sens. — Enfin, quand, dans la partie littéraire de cet ouvrage, il m est arrivé de modifier l'orthographe et la ponctuation des citations de Ronsard pour son plus grand avantage, je 1 ai toujours fait d'après les éditions de son temps.

Tout en citant Ronsard d'après les éditions du .\vi° siècle, je renvoie, pour faciliter le contrôle et la connaissance du contexte, aux deux éditions complètes du xix« siècle, le plus souvent à celle de Blanchemain (Bl.), la plus répandue, au besoin à celle de Marty-Laveaux (M.-L.), ou simultanément à l'une et à l'autre.

On trouvera dans les notes de nombreuses abréviations, la plupart courantes. Il m'est arrivé d'y désigner Ronsard par Rons., ou simplement par l'initiale R., Du Bellay par Du B.

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