‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 307 sur 509 · Enîlre aux Pisons. vers · texte numérisé non relu

Enîlre aux Pisons. vers

3 " Parler grec et latin en français », c'était encore pour Boileau comme pour Saint-Gelais, Malherbe et Esprit Auhert. mélaphoriser » à la manière de Pindare 'v. ci-dessus, pp. 3?1 -22 Peut-être êlait-ce aussi employer des expressions littéralement traduites des poètes anciens telles que ■ boire par l'oreille » Hor . bib't aiire vnigus] : une foule ■■ des épaules épaisse » id.. densiim humer!s ; les « chênes aureillés •• (id , aitritas quercus ; une jeune fille ■■ studieuse des fleurs » id., stttdiosa /îoruml ; la forêt '• veuve 11 iid.. vidimlas fromlibiis ornos ; « ainsi Telhys te puisse aimer « 'id , Sic te diva...); » !a gresle bnnde » ou " le débile troupeau » en parlant des morts 'id , lèvent tiirham' : « sous le Matin », la ■• puissance d'Achille », etc. En tous cas, la critique de Boileau ne vise pas, à mon avis, la langue de Ronsard considérée en elle même, dans ses éléments constitutifs

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