‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 365 sur 509 · Ibid.. pp · texte numérisé non relu

Ibid.. pp

4. Navag.. Lusus, n** 29 : Béate somne .. ; Second, Eleg.^ I, 10, Somnium ; Béze, Epigr. wn, De Candida ; Muret, £piar., Somnium.

DE R0N9ARD POÈTE LYRIQUE (Ode li'gcj-p) 509

Ronsard a des songes erotiques des plus agréables, dont il déplore la fin, dont il souhaite le retour. C'est même avec une certaine complaisance qu'il a traité ce thème favori de la deuxième Renaissance. On peut s'en convaincre par la lecture des sonnets : Si mille œillets, Ange divin, Bien que les champs. Il faisait chaud, Les vers d'Homère i, et des odes : Bie7i que le repli de Sarte (fin), et : Tay toij, babillarde arondelle, cette dernière imitée d'une odelette anacréontique et d'épigrammes de ['Anthologie grecque, source primitive du genre-. On chercherait vainement une prière à Vénus dans le Canzoniere de Pétrarque. Les Amours et les Odes de Ronsard en contiennent plusieurs, dont les termes ne laissent aucun doute sur la nature de l'union que souhaite Ronsard, ^'ous n'en citerons qu'une, tirée de la fin de l'ode Ù'un rossignol abusé : elle rappelle la manière d'Horace, ou plutôt celle de Catulle et de J. Second ;

Mais, o déesse dorée.

Des beaus amans adorée,

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