‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 368 sur 509 · Ihul., 151, -iOS · texte numérisé non relu

Ihul., 151, -iOS

3. Ibid., 178, 224. 384, 399 ; IV, 320-21 (chanson, sonnets, élégie, parus à diverses dates de 1555 à 1578). Par l'élégie, qui est de 1509, ou voit que, des théories sur 1 aluour exposées dans le Banquet de Platon, R. a particulièrement goûté le mythe de Vaitdrogyne, et en a tiré une conclusion qui n'est nullement platonicienne, et qu'on retrouve dans un sonnet pour Astrée(l, 274). Cf. l'apostrophe de 1552 au n nombril » de Cassaudre J, 391), et l'expression «< ma moitié », qui revientsans cesse. Honsarda toujours considéré comme une chimère l'amour platonique : voyez ce qu'il en dit encore à Hélène \1, 308 et 419 , et ce qu'il déclare de la tin poursuivie avec elle ^I, 321, sonnet Ha que ta loy^ \^' tercet).

4. Ibid., 33, 376-77, 390-91 Cette image revient souvent. Source : Pétrarque, sextinc 4, Chiè fennato. On la trouve également dans le Homan de lu Rose : " Ta nef viendra à bon port », dit l'Amour à l'Amant vers 11142).

5. Ibid.. 20 27, 82, 118, 295 : II, 146 ; IV, 266 et passim. Très fréquent chez Ronsard. Sources : Catulle, LI ; Properce, II, 15 ; Pontano, Aiiior , I, De natura amantum ; J. Second, Basia. IX .

6. Son. Dy l'un des deux ; Jaiitais au cœur: Les flots junieau.v ; Petit nom fcri/( dernier vers du te.\te primitif ; « Ton paradis où mon plaisir se niche )) ) : Le seul penser ;I31., 1, 71, 100, 106, 391, 392). Toute la difl'érence entre Ronsard et Pétrarque apparaît bien si l'on compare seulement la tin du 2"^ de ces sonnets avec la fin du sou. Qui doue niezzo, qui contient un raisonnement a fortiori analogue.

Page 1