‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 39 sur 509 · Ibid., Vil, chap. vi, col · texte numérisé non relu

Ibid., Vil, chap. vi, col

3. V. ci-dessus, pp. xxviii et suiv. En 1551, dans \aSuite du liepos de plus grand trauail, Des .-Vutels souhaitait de chanter l'Isère,

Comme iin touchant le Luc par excellence Chante le Loir, et un autre encor Loire.

Et dans une pièce on il prenait la défense de Platon attaqué par Honsard, il disait à sa Muse : « Toutesfois nomme avec honneur | Ronsard, qui ha tant de bonheur [ .apporté en France en jeune aage, | Que de luy apprendre l'usage | De sonner proprement la Lyre. »

Mais ces hommages à la nouvelle école ne l'empêchaient pas de rendre justice à l'ancienne cf les préfaces de l'Amoureux repos et des Façons lyriques. 1553).

4. Sur la réconciliation générale des disciples de Marot et de la jeune école, v. la thèse d'Ad. Chenevière sur Despériers 1885 , pp. 147-49 : la Reu. d'Hist liH. de juillet 1897, art. d'Em. Rov sur Charles Fontaine et ses amis, pp. 419 .à 422, et ci-après, ch. II, § 4.

5. Sur le groupe impartial de <* ces poètes du Palais « qui « par lem- autorité comme par leur plume devinrent les modérateurs de la crise " survenue entre les deux écoles marotique et ronsardienne, v. Dupré-Lasale, Michel de l'Hospital, t. I.

6. Cf. Bl., I, 51 texte paru en septembre 1552 ; VI, 45, 173 1553 ; VIII, 145 (1563) ;

PIERRE DE ROXS.\RD. il

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