VII
' octosyll.
octosyll.
hexasyll.
octosyll. hexasyll.
* m m m m'-' (enchaînement) 11,376.
^ m m m- m- Il, 377
( ff mm 11,431.
' fmfm 11.213,225.
t m ni m- m- II» 409.
fmm f II, 428.
mfmf (CM. Ps.).
1. L'ode de II, 485, a son dernier quatrain en m m I f dans l 'éd. Blanchemain. Mais c'est, à notre avis, une leçon fautive, provenant de l'édition de 1567. Dans l'éd. originale et dans 1 éd. de 1560. tous les quatrains de celte odelette sont réguliers, en m f f m. Cf. ci-dessus, p. 442, note 6.
2 L ode de 1, 434, a ses onze quatrains en ni /"/' ;;i, sauf les deux premiers qui sont en / m m f. Il eût été facile à R. de rendre son ode régulière ; il a préféré la supprimer.
3. Même combinaison dans l'ode à sj'st. stro. double, de II, 160 (V. ci-après).
4. Les quatrains de cette ode sont en 1550 séparés par un large blanc, ce qui diminue sensiblement la portée de la critique adressée à K. par Banville (op. cit., p. 164).
Nombre et Nombre Agencement et genre Références
mesure des vers de sjll. mélr. des rimes à l'édit.
par strophe par rers. Blanchemain.
[ hexasvll 1
— '2décasyll. . mffm II, 427 fc.
( hexasyll. )
' hexasyll. 1
télrasyll „! f m (GG. Ch. sp.) 11,219.
I hexasyll. i \ r :
\ tétrasyll. )
- 5 ? /^f '''^''- ' ffmm 11,249.
} 1 tétrasyll. \
Une élégie lyrique et une ode n"ont pu être classées dans aucune des catégories précédentes : elles ne sont pas divisées et ont une forme très particulière. L'élégie (VII, 202) est la seule pièce de Ronsard qui présente des rimes plates en vers hétérométriques croisés, chaque couple de vers comprenant un alexandrin et un décasyllabe. Nous l'aurions rangée parmi les quatrains hétérom. (1 alex., 1 déca., 1 alex., 1 déca., /y m m), si Ronsard n'avait voulu visiblement imiter les distiques élégiaques gréco-latins. L'ode (II, 212) est la seule pièce de Ronsard qui ne soit pas rimée ; mais elle observe d'un bout à l'autre l'alternance d'une finale masculine et d'une finale féminine *. On pourrail à la rigueur la diviser en quatrains, avec un distique final ; mais Ronsard semble avoir voulu y reproduire la disposition générale de certaines odes et épodes d'Horace, qui forment un système de distiques plutôt qu'une suite de strophes divisées par la tétrastichie -.