Rev. d'Hht. lin. de 1900, pp
2. Octosyll f m f m f'- m p p m- p m-. La pièce d'Aulu-Gelle,d'où celle-ci est tirée, a 17 petits vers INuils Att. XIX, n" xil.
3. Octosyll f m f m /- m-/- m- P m' P m' /"* m' /"' m'. L'éd. Bl. divise cette pièce en huitains par un retrait L'éd. M.-L en un huitain et deux quatrains. En réalité elle est parfaitement divisible d'un bout à l'autre en quatrains. Mais les éditions de I.'SÔO, 55 et 60 présentent les 16 vers d'une seule traite ; nous adoptons la forme du seizain, parce qu'elle est plus conforme au type de longue strophe adopté par Ronsard dans la plupart de ses odes pindariques ; d'autant plus que cette odelette « usure » est un supplément à l'ode VII, dont les strophes ont 20 vers et l'épode 12 vers.
4. Octosyll. f f m m P m /- P P p m- m^ f m^ P ,n^ p p m^. Cette ode n'a que 18 vers en 1,'>50. Ronsard rétablit en 1555 le vers Arresle fuyarde tes pas, qui était sans doute tombé à l'impression. Dans l'édition princeps le 5^ vers était, Saulelant de frayeur ce semble; R le jugeant trop éloigné du vers co- rimant le changea peu après en Allongeant sa jambe fugace, qui rimait avec face ; mais on imprima jambe fuyarde, qui ne rimait plus, et celte faute se perpétua jusqu'en 1578, date de la suppression de l'ode.