Hl
2. 11 est également possible que Hoiisard ail voulu imiter dans cette ode le rythme des odes saphiqucs Vile polabis. Reclius vives, Olium divos, auxquelles il a emprunté quelques idées pour la composer. Cf. le rythme de l'ode de Pelelier. Des que la nue obscure, traduite de l'ode saphique Olium divos.