‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 75 sur 509 · Bl., 11,52-53, 57 ; VI · texte numérisé non relu

Bl., 11,52-53, 57 ; VI

2. L'illusion est produite surtout par l'apostrophe du 3^ vers, le début de l'épode i et la mission dont Rons. charge la Renommée dannoncer la victoire aux Mânes desaïeux.

3. V. ci-dessus, p. 40. — Chose curieuse, Rons. avait développé dans l'épitaphe une idée tout opposée à celle de la première triade de l'ode, à savoir que la tferttt suffit j)our éterniser, et que le héros peut se passer des poètes et des peintres Bl , Vil, 191-92). C'est le seul endroit de ses oeuvres où elle paraisse ; partout ailleurs il a soutenu le contraire. N'est-ce pas encore une preuve que l'ode est postérieure à l'épitaphe ? — Notons enfin quel'épitre de Marot à Mgr d'Enghien ne fut pas recueillie dans ses œuvres complètes avant l'édition que Jean de Tournes publia en octobre 1546. 11 se peut que l'ode de Ronsard soit postérieure d'autant à la mort de François de Bourbon.

4. Cela est très visible dans des vers comme ceux-ci : « Di que François leur neveu | ^ ly'oiirrfui vainqueur s'est veu | De l'imperialle audace. »

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