Bl., II, 107, antlslrophe ii
2. l""^ préf. de VOliue, fia ; Vers /yri'/dc.s. ode finale Bouju était de Chàteauneuf en Anjou, ce qui permet de croire qu'il protégea d'abord Du iiella}', puis Ronsard
'^. Recueil de Poésie (nov. 134i) ; Musagnœontachie {oct. 1550).
4 II, lOG : je cite le texte primitif. II est à croire qup Bouju lisait à la princesse et à la reine non seulement les œuvres déjà imprimées de Du Bellay et de Ronsard, mais encore quelques-unes de leurs pièces manuscrites. Pour moi, c'est à lui que Du Bellay l'ait allusion dans l'ode A sa lyre 1549 : « Ma princesse te veult ouir. | II fault sa table docte eslire. | Là quelque amy voudra bien lire | Tes chansons, pour la resjouir. "