V. plus haut, p
6. Bl., II, 136. lin jour l'un de ses condisciples à Corinerct lui « desroba son Horace », soit pour prendre connaissance des notes nombreuses qu'il avait sans doute recueillies en marge, soit pour taquiner seulement le lecteur opiniâtre, inséparable de ce vade meeum. L'imprécation que Ronsard lança contre le voleur, ou le mauvais plaisant, montre assez quel cas il faisait d'Horace, et comme il tenait à son exemplaire (Bl., II, 459).
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