UN LEZARD, PAR ROSA BONHEUR
lampe, j’cn suis à ma huit centième lettre, en faisant de la prose comme M. Jourdain.
Je t embrasse, ma vieille pipe de frère, ainsi que toi, mon cher confrère et neveu, sans oublier ton vieux barbon de père.
Ta sœur,
Ta tante,
Après cette lettre, qu'il me soit permis d'en citer une autre, d’une nature très différente, adressée de Londres à Rosa Bonheur celle-ci,