‹ Rosa Ferrucci sa vie et ses lettres publieesChapitre 3 sur 20 · XX · texte numérisé non relu

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ment pour tout ce qui ressemble au faste ou à une sotte présomption ! Aucun de vos tristes pressentiments ne s'est donc réalisé ; au contraire , sinous en croyons sa mère, des fruits admirables se sont produits : jeune Jillc , elle a toujours fait de l'étude une œuvre de religion, croyant à bon droit qu elle honorait Dieu par là, puisque lui-même a fait luire en nous le rayon de lumière divine d’où procède tout ce que nous savons : fiancée et à la veille de son mariage, elle cherchait à entrevoir ce qu’allait lui apporter celte vie nouvelle, et, parmi tous les motifs qu elle avait de bien espérer, elle n’avait garde d'oublier celui-ci, quelle se trouvait également préparée à s’associer à l’intelligence et au cœur de son fiancé : enfin qu’un sort cruel ne l’eût pas moissonnée avant l’heure, que Dieu lui eût donné, qu il eût béni l’union qu elle attendait, elle n’eût pas été comme un si grand nombre sans voix et sans action auprès de ses fils devenus grands; elle eût gardé dans sa main les nobles cordes de leur âme, et les eût associés avec autorité à toutes ses convictions et à toutes ses espérances. Dites, ne sont-ce pas là d admirables forces? ne les enviez-vous pas pour votre enfant ? Elles sont dues, soyez-en

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