‹ Rosa mysticaChapitre 6 sur 24 · V-Jr 1 s uniformément^ humide et lourd d'ennui · texte numérisé non relu

V-Jr 1 s uniformément^ humide et lourd d'ennui

Le ciel verse un jour terne et qui n'est pas la nuit.

Cette pâleur n'a point l'attirance de l'ombre.

Le mystère croissant du crépuscule sombre

M'est cher ; — j'aime l'effroi de l'heure où les hiboux

Ont des cris menaçants ou plaintifs, en leurs trous

Écarquillant des yeux où le feu pourpre alterne,

Pareil à la clarté rouge d'une lanterne.

— Vous n'êtes point sans charme, ô moments ténébreux

Où le passant chancelle, égaré dans le creux

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